Le réfectoire, projet comploté par Old School et "Les copains d'abord", s'ajoute aux nombreuses blagues utopistes mulhousiennes. L'idée est bonne, l'envie est sincère mais la ville ne suit pas et n'y voit pas d'intérêt.
lundi 21 novembre 2011
Le réfectoire
Par Ronette le lundi 21 novembre 2011, 11:27 - Avancée du projet
vendredi 19 août 2011
Pique-nique associatif à DMC le 11 septembre
Par JLW le vendredi 19 août 2011, 15:10 - Au menu du Réfectoire
Après avoir découvert le 24 mai dernier l'association réunionnaise AS90 à l'occasion du premier Bistro des Assos, le collectif remet le couvert pour un pique-nique au vert. L'idée est toujours la même : réunir de façon conviviale les associations mulhousiennes pour présenter ses projets, échanger autour de nos pratiques, pour partager nos expériences.
LE BISTRO DES ASSOS #2 Pique-nique à DMC - 13 rue de Pfastatt Dimanche 11 septembre 2011 à partir de 11h Amenez votre panier à grignoter !
INSCRIPTION OBLIGATOIRE pour raisons d'organisation : écrivez à bistro@old-school.fr renseignements 03 89 33 11 11
Le collectif réunit l'APDSU, le Rézo, Old School et la Ville de Mulhouse.

mardi 19 avril 2011
Interfriches /// Expériences culinaires et psychédéliques à la mode DMC
Par JLW le mardi 19 avril 2011, 15:17 - ReVu de presse
L'inventif collectif ÖDL s'amuse dans la friche industrielle DMC la semaine prochaine. L'événement Interfriches #2 vous attend jeudi, entre patrimoine mulhousien du XIXème siècle, expérience culinaire alléchante et claque sonore berlinoise. Prenez le tram en vélo pour y aller !
Entre deux incendies, la magnifique friche industrielle DMC de Mulhouse permet à une foule d'utopistes et d'urbanistes de rêver la ville du futur. Salles de sport ou centre commerciaux, habitations HLM ou auto-promotion, parc public ou cité de la musique, les projets se bousculent pour transformer ces 75 hectares. Seule certitude actuelle : investir de façon ponctuelle cet espace est possible, voire souhaitée. Le Quai, école supérieure d'art ou le festival Météo ont déjà occupé ces bâtiments historiques pour y présenter concerts ou expositions. Le collectif ÖDL est la seule structure non institutionnelle à avoir réussi ce pari. Cette fusion de deux associations, créée suite à la fermeture de « la rue des Verriers », immeuble industriel hébergeant des projets culturels novateurs, est toujours à la recherche d'un local pour développer ses aventures. A cet égard, DMC est un écrin industriel parfait pour abriter les iconoclastes propositions ÖDL. La première session Interfriches l'an passé a convaincu les visiteurs des possibilités immenses des anciennes filatures Dollfus Mieg et Compagnie.
Le problème à toutes vos solutions
Jeudi prochain, ÖDL remet le couvert avec « Interfriches #2 : expériences artistiques du XXIème siècle en territoire industriel ». Démarrage dès 18h en saveurs macrobiotiques avec Ben, cuisinier extra-terrestre de l'indispensable « Nummer Sieben », spécialiste des créations alimentaires surprenantes, à la fois saines et gouleyantes. Poursuite en projection américaine avec « Band in the modern world », un film retraçant la tournée catastrophe - mais finalement plutôt drôle - aux USA du groupe TV Buddhas, entre concerts annulés, spectateurs absents et galères métaphysiques d'un combo underground en balade loin de chez lui. On attaque vers 21h les concerts du soir, toujours dans l'esprit du slogan marketing ÖDL qu'on ne se lasse jamais de transcrire : « Le problème à toutes vos solutions ». Et si c'était vrai ?
Grosse claque sur les oreilles
Premier concert avec les Strasbourgeois « Makadam in Space », officiellement séparés mais reformés rien que pour DMC, avec la promesse de splitter à nouveau juste après ce « one shot ». Découvrez leur folk atmosphérique avec guitares et trompette en avant, avant qu'il ne disparaisse définitivement dans les limbes d'internet. La tête d'affiche de la soirée est originaire de Tel Aviv, mais vit à Berlin. Le trio « TV Buddhas » pratique un rock'n'roll psychédélique avec grosse claque sur vos oreilles. Ce sera sans doute la première fois que la friche DMC accueille du gros son qui secoue avec batterie, certes minimaliste, mais quand même. Une expérience sonore de plus pour les aventuriers ÖDL, dont on attend avec impatience le traitement plastique du bâtiment 75 qu'ils ne manqueront pas d'inventer. A l'arrivée, vous pourrez visiter un DMC radicalement différent la semaine prochaine. Réappropriez-vous l'histoire de la cité du Bollwerk, osez la culture qui défriche, vivez une expérience industrielle qui déménage !
SURFER
Site ÖDL http://ödl.org
Collectif ÖDL : un groupe à rejoindre sur Facebook
www.facebook.com
TV Buddhas http://tvbuddhas.com ou
www.myspace.com/tvbuddhas
Y ALLER
Interfriches #2 le jeudi 28 avril à partir de 18h à DMC, bâtiment 75, 13 rue
de Pfastatt à Mulhouse. Avec Ben Sieben and the Good Seeds (nourritures
terrestres, expérience culinaire), Band in the modern world (projection de film
catastrophe à 19h), concerts à partir de 21h : Makadam in Space (dark
folk, Strasbourg), TV Buddhas (punk garage psyché, Berlin Tel Aviv), Kalmish
(tourne-disques, Mulhouse). Entrée 4 euros.
(article paru dans le quotidien régional L'Alsace le 22 avril 2010 - www.lalsace.fr)

lundi 6 septembre 2010
Old School soutient le Chantier enchanté
Par Lorine le lundi 6 septembre 2010, 14:54
jeudi 19 août 2010
Le temple Saint-Etienne bourdonne de projets hors normes
Par Lorine le jeudi 19 août 2010, 12:03 - ReVu de presse
Article paru dans L'Alsace le 19/08/10. Texte: Olivier Chapelle, photo: J-P.
Domb.
Peut-on imaginer la façade du temple Saint-Etienne
recouverte d’écrans géants ? Le pasteur Roland Kauffmann l’a
fait.
Pasteur-animateur du temple Saint-Etienne depuis un an, Roland Kauffmann multiplie les projets autour de l’édifice en travaux, n’hésitant pas à bousculer les habitudes des Mulhousiens. Avec, pour commencer, une ruche installée ce matin sur les hauteurs du temple.
Le Miel de Calvin, vous connaissez ? Non, mais c’est normal : on ne pourra pas le déguster avant le printemps. C’est en effet sous ce nom que le pasteur-animateur de Saint-Etienne-Réunion, Roland Kauffmann, envisage de commercialiser le miel — on en attend 50 kg — que produira la ruche installée ce matin sur une coursive extérieure du temple Saint-Étienne par Claude Winninger, formateur du syndicat des apiculteurs de Mulhouse et environs.
Ce n’est là que l’un des nombreux projets lancés par Roland Kauffmann depuis son arrivée, il y a un an, à ce poste. « Le temple doit être pour moi un lieu de vie, pour les gens comme pour les animaux. Côté animaux, j’aimerais en faire une vraie réserve naturelle, avec le retour du faucon, mais aussi l’installation de martinets à ventre blanc, pour laquelle une étude de faisabilité est lancée avec notamment l’ornithologue Daniel Daske. »
Électro et rock
Côté gens, il y a aussi matière à bouger les habitudes. Premier électrochoc programmé par le pasteur le dimanche 29 août prochain : le collectif mulhousien Ödl (dont la devise est « Ödl, Le problème à toutes vos solutions ») organise au temple un atelier expérimental et un concert de 15 h à 22 h. Sous le titre Blank Pages, le musicien électronique de Montpellier Thomas Thierry présentera la musique générative, basée sur des programmes informatiques conçus en direct simultanément sur quatre ordinateurs.
On devrait être assez loin des chorales et de la musique classique généralement programmées dans l’édifice religieux. On le sera à nouveau, sans aucun doute, avec le groupe de pop-rock Moriarty, qui se produira le 16 décembre dans le cadre d’un partenariat avec le Noumatrouff et le festival Génériq. « Ces musiciens ne veulent plus jouer que dans des salles originales et comme on rêvait depuis longtemps, au temple, d’accueillir un vrai concert de rock, ça se fera ici », se réjouit le pasteur.
Mais le projet le plus ambitieux — certains diront peut-être fou — de Roland Kauffmann s’inscrit dans la durée : installer sur les futurs échafaudages de la façade du temple un mur d’écrans géants.
Regroupant autour de lui un petit collectif mulhousien d’artistes et d’acteurs de la culture, avec Jean-Luc Wertenschlag, Anthony Vest et Marie-Paule Bilger, Roland Kauffmann s’est laissé aller à délirer. « On voulait monter un projet artistique autour des échafaudages, puisqu’ils sont là pour durer plusieurs années. On a d’abord pensé à mettre des bâches, puis à installer un vidéo-projecteur, mais c’était compliqué. »
Poussant l’idée jusqu’au bout, on en est venu à imaginer des grands écrans de télé de type Led superposés sur la façade. Coût de l’opération, selon une entreprise spécialisée : 7000 € le m² HT, ce qui fait tout de même un peu cher pour couvrir une surface de 20 mètres par 30.
Marie-Paule Bilger, professeur d’arts plastiques au lycée Stoessel, en parle alors à son proviseur Serge Tillmann et au prof d’électronique Vincent Berton. Aussitôt enthousiaste, ce dernier a assuré que ses élèves pouvaient réaliser un prototype d’écran intérieur/extérieur, recouvert de plastique de 120 cm sur 90. Ce prototype sera donc fabriqué à partir de la rentrée, avec pour objectif d’avoir un écran sur la façade et un autre à l’intérieur pour l’inauguration du marché de Noël.
Des sponsors et des annonceurs
Le coût au m² devrait être ramené à 1500 € HT, soit une enveloppe globale pour le projet qui devrait atteindre les 200 000 €. Difficile à financer ? Sans doute, mais cela ne fait pas reculer Roland Kauffmann : « On va démarcher des sponsors, vendre de la pub sur ces écrans. L’important c’est qu’on — l’association Saint-Etienne-Réunion, l’Église et la Ville — puisse garder la maîtrise de ce qu’on diffuse et que ça reste avant tout un projet artistique. » C’est vrai qu’il est difficile pour un annonceur de trouver plus belle vitrine que la totalité de la façade du temple : avis aux amateurs…
Mais ce n’est pas dans un but pécuniaire que tous ces projets sont montés, c’est avant tout pour les aventures humaines qu’ils permettent : « L’important pour moi, c’est de faire se rencontrer des gens, de croiser les réseaux, de proposer des découvertes… »
L’état des travaux
Selon Roland Kauffmann, le chantier du temple Saint-Etienne, entamé par le montage des échafaudages en février 2009, avance à un bon rythme. « On a juste un mois ou un mois et demi de retard sur le calendrier, à cause des intempéries hivernales. » De fait, l’altitude des échafaudages baisse régulièrement. « C’est aussi pour montrer aux Mulhousiens que cela progresse. La flèche octogonale va être dégagée fin août, après le remplacement des joints des années trente qui ne laissaient pas passer l’eau entre les pierres. Aujourd’hui, on restaure pour les 100 prochaines années. » Prochaine étape : la façade dite Nord, du côté du Globe.
mercredi 16 juin 2010
Samedi 19 juin, tous à DMC !
Par Lorine le mercredi 16 juin 2010, 15:51 - ReVu de presse
Samedi prochain un rassemblement est organisé sur le site de l'ancienne
usine DMC par le Conseil Consultatif du Patrimoine Mulhousien (CCPM).
Pierre Fluck, universitaire spécialiste de l'histoire des techniques et
d'archéologie industrielle, présentera le bâtiment et vous expliquera les
enjeux de sa sauvegarde sur le plan patrimonial.
Voici un extrait du journal de quartier Le P'tit Dourny (Mulhouse Dornach) du mois de juin dans lequel l'appel est paru.
Vous pouvez le consulter en ligne ici

Où et quand?
Samedi 19 juin 2010 à 14 h sur le parking arrière du supermarché LEADER PRICE
avenue Aristide Briand.
mercredi 5 mai 2010
Café à projets - Belfort
Par JLW le mercredi 5 mai 2010, 14:57 - Des idées d'ici et d'ailleurs
L'Usine à Belfort organise le jeudi 6 mai prochain un Café à projets à la MIFE-Cité des métiers (Place de l'Europe à Belfort) de 9h à 12h sur le thème Comment se créer un réseau ? Quelles actions peut-on mettre en place pour favoriser le développement du travail en réseau, la co-création ?
Futurs créateurs d'entreprise, jeunes et moins jeunes, salariés, entrepreneurs déjà en activité, retraités, demandeurs d'emplois, chercheurs, étudiants... Vous êtes tous les bienvenus pour imaginer ensemble de nouvelles idées ou de nouveaux projets.
Cette rencontre sera l'occasion pour vous :
d'apprendre à présenter votre idée ou votre projet, d'apprendre à écouter les idées, les projets des autres personnes. de rencontrer d'autres personnes portant des projets, découvrir leur histoire, exposer vos espoirs, vos difficultés, vos rêves, tester votre plan, s'encourager... de clarifier, ENSEMBLE, ce dont vous avez besoin pour créer votre idée, pour lancer et réussir votre projet. de co-créer avec d'autres. Un Café à Projets dure 3 heures, dans une ambiance fertile et conviviale, où tout le monde est acteur et participe.
Ces rendez-vous se poursuivront ensuite de manière régulière, notamment dès le mois de septembre dans nos locaux à Techn'hom.
Merci de confirmer votre présence par mail : cooperer@lusineabelfort.fr
N'hésitez pas à faire circuler l'information.
Au plaisir d'échanger avec vous. Émilie Castellano et Philippe Martin

mercredi 14 avril 2010
Visite du Réfectoire le 15 avril
Par JLW le mercredi 14 avril 2010, 10:44 - Au menu du Réfectoire
Nous organisons avec la SERM une visite du site DMC le jeudi 15 avril à 10h45. Si vous êtes intéressés, il est indispensable de s'inscrire au préalable. Il suffit de nous contacter au tél. 03 89 33 11 11 ou par e-mail refectoire@old-school.fr.
lundi 15 février 2010
Des idées pour DMC - par Marie-Claire Vitoux
Par JLW le lundi 15 février 2010, 10:08 - Des idées d'ici et d'ailleurs
Des idées pour DMC
Vous m’avez demandé de rêver, je suis trop dans la bataille politique en tant que présidente du Conseil Consultatif du Patrimoine Mulhousien pour ne pas avoir désappris à le faire : face aux entrepreneurs et aux hommes politiques, le rêve pèse de peu de poids en plus de susciter les sarcasmes.
DMC est un véritable écosystème urbain : le réfectoire dans son parc est le symbole de ce que DMC, ce n’est pas seulement un lieu de production. Une usine, c’est d’abord un lieu de vie où des hommes et des femmes passent une longue partie de leur temps de vie. DMC, c’est aussi la cité ouvrière depuis 1853. L’entreprise a fabriqué de la vie et de la ville au moins autant qu’elle a fabriqué des indiennes.
L’enjeu de demain, c’est de donner vie, une autre vie, une deuxième vie à ces bâtiments.
Relier ce site à la ville en l’arrimant par des voies piétonnes et des transports publics non polluants permettant à DMC d’aller à la rue du Sauvage mais aussi installer à DMC des équipements qui fassent venir les « hyper-urbains » (de l’hyper-centre) vers DMC, telle pourrait être la tâche assumée par un lieu de culture sur DMC. On a déjà le Nouvel Espace Culturel de la Filature, inutile me semble-t-il d’en tenter un autre. La culture, c’est aussi et peut-être d’abord une pratique et pas seulement une consommation : là pourrait être ce que le NEC DMC aurait de neuf.
DMC est un lieu de travail: il doit le rester et continuer à accueillir de nouvelles activités de production et de services. Sa localisation au nord de la ville à proximité de l’autoroute (mais hélas sans voie de Tram encore) devrait faciliter l’attraction d’entreprises sur DMC.
Chaque bâtiment de DMC est d’une architecture assez polyvalente pour accueillir des activités de services variées : dans ce quartier, il faudra des médecins et des kinés, des commerces, des coiffeurs, des épiceries et des cafés.
Depuis une trentaine d’années, la ville s’est perdue dans la périphérie : ses classes moyennes se sont jetées et souvent perdues dans l’accession à la (petite) propriété et ont souvent perdu leur temps de loisirs dans les trajets pendulaires boulot-dodo. La crise énergétique aspire à nouveau les habitants vers la ville et DMC peut les accueillir dans une gamme variée de logements et surtout trans-générationnels.
L’une des conditions, à mes yeux d’ailleurs, la principale pour que le DMC de demain parte avec toutes les chances de son côté, c’est que le site de DMC (y compris les bâtiments non rénovés qui n’appartiennent pas à la Ville-Serm comme la filature (Superba maintenant) de 1812) soit respecté dans son intégrité et sa cohérence. Respecter son intégrité ne veut pas dire le respecter intégralement. Un bâtiment peut devoir être détruit. Mais avant de le détruire, faisons tourner la machine de démolition sept fois autour de lui : il faut que le nouveau projet urbain fasse la preuve qu’il ne peut fonctionner en conservant ce bâtiment. A cette condition-là seulement, la destruction est envisageable.
Marie-Claire Vitoux
jeudi 21 janvier 2010
Pétition pour Joël Gunzburger
Par JLW le jeudi 21 janvier 2010, 18:23 - ReVu de presse
/ La Lettre du Spectacle - bimensuelle - N° 243 du 8 janvier 2010 /
L'association des scènes nationales a adressé au ministre de la Culture et aux différentes tutelles de la scène nationale de Mulhouse une lettre de soutien en faveur de Joël Gunzburger. Le maire adjoint à la culture a engagé une vraie politique de déstabilisation du directeur de la scène nationale ", écrivent les 58 signataires de cette lettre qui demandent son maintien à la tête de l'établissement. Interrogé par La Lettre du Spectacle'', le maire-adjoint, Michel Samuel-Weis, se refuse à commenter cette mise en cause personnelle : "La Filature est une association (présidée par Bertrand Jacoberger, dirigeant de la société Solinest - NDLR), liée à la mairie par une convention. Pour ma part, je n'ai jamais demandé la tête de personne."
mercredi 2 décembre 2009
100 projets pour ressusciter Mulhouse
Par JLW le mercredi 2 décembre 2009, 13:10 - Des idées d'ici et d'ailleurs
Et si on imaginait LA POUPONNIERE au Réfectoire ? Un chantier école pour 100 projets qui vont ressusciter Mulhouse ... Commençons par imaginer quelques projets pour transformer notre ville ...
EXEMPLES DE MISSIONS POSSIBLES • Animation culturelle autour d’une rue de l’Arsenal à piétonniser, avec les commerçants, les associations, les habitants • Création d’un jardin bio éducatif dans le nouveau quartier DMC • Création d’un agenda concerts musiques actuelles en ligne à l’échelle du grand Est, Suisse et Allemagne comprises • Accompagnement d’un projet de création d’une péniche à spectacles sur le canal du Rhône au Rhin • Création d’un annuaire multimédia hip hop en région Alsace • pour la suite, on attend vos propositions !!!

mercredi 30 septembre 2009
DMC : un futur quartier exemplaire alliant habitat et entreprises
Par JLW le mercredi 30 septembre 2009, 19:39 - Des idées d'ici et d'ailleurs
(extrait du document de la Ville de Mulhouse "Mulhouse la renaissance" septembre 2009)
C’est tout un « morceau » de ville qui est amené à connaître de profon- des mutations sur un secteur de 75 hectares délimités par les avenues DMC et Aristide Briand, la rue de Pfastatt et la voie ferrée jouxtant la rue Léon Jouhaux. Outre le site DMC, il comprend la SIAM Peugeot, ainsi que la friche industrielle Cimitem, située rue du Fil, deux friches qui couvrent chacune plus de 25.000 m2. Pour concevoir un projet global et cohérent, la municipalité a lancé un marché de définition entre trois ca- binets d’architectes urbanistes (Reichen et Robert,Atelier Paris,Agence Seura) pour déterminer les possibilités d’aménagement, les objectifs à atteindre, les programmes à réaliser et préciser le projet urbain de la collectivité sur ce site avec, bien sûr, une estimation du coût financier des aménagements. Les conclusions de ce marché de définition sont attendues pour début 2010. L’ambition est de réaliser un quar tier exemplaire du point de vue environnemental tout en mettant en valeur le patri- moine architectural et industriel. En attendant, ce secteur commence déjà à bouger. Après l’implantation de la société Spie Est et de ses 120 collaborateurs sur une surface de 6.500 m2 de bureau et de stockage, d’autres entreprises sont attendues, notamment grâce à la création d’un hôtel d’entreprises d’une surface de 3.400 m2 sur deux niveaux, qui proposera des loyers attractifs pour des entreprises artisanales, tertiaires ou industrielles. Au-delà, la création de nouveaux logements est également prévue, no- tamment sur l’ancien site Superba (une centaine de logements de la Foncière d’Alsace) ou la démolition puis la reconstruction de nouveaux logements en lieu et place de la tour du 71, avenue de Pfastatt (projets de la Somco).
(document complet au format pdf à télécharger : http://url.emm23.net/t/51083/1446/5549930/9349/0)
vendredi 11 septembre 2009
Visitez DMC avec le spécialiste mondial le 19 septembre à 14h
Par JLW le vendredi 11 septembre 2009, 21:21 - Au menu du Réfectoire
Les journées du patrimoine sont théoriquement un moment privilégié pour visiter des bâtiments qui sortent de l'ordinaire. Surtout quand on a la chance, comme à Mulhouse, d'avoir un site qui fait ses deux siècles, impossible à visiter d'habitude : les anciennes usines DMC. Malgré les efforts de certaines associations, malgré le mot d'ordre officiel d'accessibilité pour cette année 2009, la possibilité de découvrir DMC et ses incroyables bâtisses de brique rouge est particulièrement réduite ...
Mais ne boudons pas notre plaisir, même s'il n'y a qu'une petite visite possible en deux jours. Car vous avez de la chance, c'est Pierre Fluck qui vous accueillera le 19 septembre. Cet enseignant-chercheur à l’Université de Haute- Alsace, fait autorité en matière d’archéologie industrielle. Il vous emmènera à la découverte de ce lieu d’exception de l’histoire industrielle de Mulhouse, bien à l’abri des regards et donc tout à fait méconnu du public. Ce seront plus d’une centaine d’années d’histoire architecturale qui seront ainsi égrenées depuis la construction de la première filature en 1812.
__Visite guidée par Pierre Fluck, samedi 19 septembre 2009 de 14h à 16h. Accès par la voie privée, 13 rue de Pfastatt. __ PS : d'intenses négociations en cours pourraient aboutir à une autorisation exceptionnelle de la Ville de Mulhouse, qui devrait permettre à un goûter-débat de se tenir à l'issue de la visite. Suspens ...
NB : l'intervention de Chat'Pitre compagnie le dimanche 20 septembre sur le site DMC est finalement annulée.
Attention : la prochaine ouverture au public du site DMC risque d'avoir lieu dans très très longtemps, alors ne ratez pas cette opportunité si vous voulez goûter un Mulhouse surprenant !

mardi 9 juin 2009
Pique-nique
Par JLW le mardi 9 juin 2009, 15:36 - ReVu de presse
Article paru dans le journal L'Alsace le 9 juin 2009
Le site DMC a ouvert ses portes aux habitants des quartiers de Mulhouse, dans le cadre de l’opération « Ma vie est un théâtre ». Il s’agissait d’un pique-nique géant, organisé sur les pelouses du réfectoire. Les nombreux pique-niqueurs ont bénéficié, outre d’une journée ensoleillée, d’un copieux programme festif. Il y avait des ateliers et jeux pour les plus petits, des animations gustatives et du folklore turc. Autre animation proposée, le spectacle phare intitulé Les déguindés du réfectoire joué par la compagnie théâtrale Chat’Pître Compagnie. Cette troupe s’est aussi improvisée tour opérator, en invitant le public à parcourir quelques quartiers anciens à bord d’un petit train.

Photo Florence Platof
vendredi 5 juin 2009
Le Réfectoire a fait sa Loi !
Par JLW le vendredi 5 juin 2009, 11:19 - Avancée du projet
Par Franck Richard
La Ville de Mulhouse organisait le week-end passé la première
édition du festival "Ma rue est un théâtre". Retour sur le pique-nique du
dimanche dans le site DMC ayant permis la réouverture du Réfectoire quelques
heures...que du bonheur !!
Enfin nous avons pu l'approcher! L'occasion aussi pour certains anciens
ouvriers DMC de revenir sur leurs terres et redécouvrir leur cantine. Même si
le repas fut pris en extérieur, assis sur les nombreuses tables installées, une
des deux salles du Réfectoire a fait porte ouverte aux gens qui ne se sont pas
privés d'y entrer, prendre des clichés et se rendre compte du cadre
exceptionnel de ce lieu en pleine ville. On regrette juste de ne pas avoir pu
en voir encore plus, les accès au sous-sol et à la cuisine étant restés fermés.
Le bruit des feuilles léchées par le vent se faufilant entre les nombreux
arbres, le soleil illuminant les fenêtres et les vitres du bâtiment datant de
1886 reprenant des couleurs, les cris des enfants en train de se courir après,
jouant à cache-cache ou trottinettant et peignant des fresques en éloge au
festival et au Réfectoire en compagnie des adultes. Tout cela sur fonds de
musiques traditionnelles en présence de quelques élus qui n'ont pas hésité à
jouer le jeu du pique-nique et apporté leur besace de nourriture. On notera
aussi les stands du centre culturel turc et des réunnionnais facilitant le
dépaysement. Il y a avait comme un air de "L'Arsenal Fait Sa Loi !"
Bref, vous l'aurez compris, un après-midi idéal donnant des envies de remettre
le couvert pour partager un repas, des rencontres et des spectacles. Vivement
la suite !!!
jeudi 4 juin 2009
Yann Arthus-Bertrand inflige au monde sa vision esthétique de l’écologie financée par un mécène, le groupe Pinault qui annonce 2000 licenciements
Par JLW le jeudi 4 juin 2009, 00:51 - ReVu de presse
Un article de Claude-Marie Vadrot
ReVu de presse - article paru sur politis.fr le 4 juin 2009
L’art de transformer une catastrophe à venir en objet esthétique et politiquement aussi correct que lénifiant. Le triomphe de la communication face aux inquiétudes des écologistes et d’une partie de la population mondiale. Le film va faire un tabac au Bangladesh et au Niger...
La presse presque unanime se déchaîne pour vanter les mérites du film de Yann Arthus-Bertrand passant en « première mondiale » sur France 2, sur Internet, dans les cinémas de 127 pays et aussi, parait-il, sur 65 chaînes de télévision du monde pour célébrer la journée mondiale de l’environnement. Pour son plaidoyer de belles images, comme d’habitude chez ce « nouvel écologiste », comme dans sa « Terre vue du ciel », il oublie tout simplement l’homme, les hommes ; ce photographe a trouvé un filon lui ayant rapporté (pour le livre tiré du premier film) prés de 6 millions de droits d’auteur, sans compter les produits dérivés. Pour le plus gros coup de sa carrière il a mobilisé des banques, des villes, des chaînes de télé et le mécène François-Henri Pinault qui dirige le groupe PPR fondé par son père François Pinault considéré comme la plus grande fortune d’Europe. Pour mémoire, le groupe PPR c’est Le Printemps, Gucci, Puma, Yves Saint-Laurent, Boucheron, Balenciaga, etc. Des babioles auxquelles il faut ajouter Conforama (800 licenciements), la Fnac (400 licenciements) et la Redoute (670 licenciements). De quoi dégager, sur un chiffre d’affaires de 3380 millions d’euros, quelques économies pour payer le film de Yann Arthus-Bertrand. Lequel court d’un média à l’autre pour nous expliquer qu’il a travaillé à l’oeil, qu’il n’en tirera aucun bénéfice. De quoi faire sangloter dans les chaumières devant une telle abnégation. En attendant le livre et le CD...
Cet homme qui a découvert il y a quelques années, pour faire son premier film presque exclusivement financé par les Nations Unies, que l’écologie permettait de se faire une extraordinaire publicité et de gagner de l’argent, est sans aucun doute le plus grand escrologiste de l’année. La seule fois où je l’ai rencontré, dans un avion qui nous ramenait de Macédoine en avril 1999, il ignorait le mot écologie. Ce n’était alors pour lui qu’une vaine agitation et une vague source d’esthétique vue d’hélicoptère ou de ballon dirigeable.
Ce qui est remarquable dans les délires néo-écologistes de Yann Arthus-Bertrand, c’est sa capacité à oublier les hommes, à occulter les conflits, à nier les exploitations, à passer sous silence les rapports de force et les origines des destructions. L’écologie, même catastrophique, se fait image, esthétisme et bons sentiments. Pour faire d’une horreur ce qu’il considère comme une oeuvre d’art susceptible de capter le public pour lui faire oublier les mécanismes économiques et politiques des destructions. Tout en lui suggérant, à ce public, qu’il est le premier responsable. Une façon comme une autre « d’entraîner dans le consentement de la catastrophe » comme le dit si bien Paul Virilio.
Alors que Nicolas Hulot a transformé son esthétisme de la découverte du monde en pensée et prise de conscience écologique de plus en plus approfondie, l’auteur de « Home » puisque tel est son nom vendable dans toutes les langues, à transformé l’écologie, sa vision de l’écologie, en fait-divers et en images finalement sécurisantes. Nicolas Hulot n’est pas doué en politique, domaine dans lequel il a sagement renoncé à s’impliquer directement, mais Yann Arthus-Bertrand a réussi à ramener l’écologie à un art du spectacle et de l’esbroufe parfaitement récupérable et assimilable par les politiques. Donc en objet purement politique, version douce et inoffensive. Exploitable par tous les politiques amis de François-Henri Pinault qui s’est marié dans un luxe inouï au théâtre de la Fénice de Venise au mois d’avril dernier. L’histoire ne dit pas si notre nouveau cinéaste était de la noce et ce qu’il pense de ce gaspillage luxueux par l’un des amis de coeur du président de la République.
Le 5 juin, jour anniversaire de la première conférence mondiale des Nations Unies sur l’environnement à Stockholm en juin 1972, il sera, il aura été, bien difficile d’échapper au consensus mou de la beauté catastrophique et au concert de louanges montant vers la camarilla présidentielle à la veille d’une élection européenne...
Que Yann Arthus-Bertrand laisse entendre qu’il vote Europe-Ecologie ne me console pas le moins du monde. Car l’écologie est tout sauf un art. Curieusement, Al Gore l’avait (presque) compris.
PS : Grosse cerise sur ce gâteau industriel : vendredi soir, François-Henry Pinault est venu lui-même vendre la marchandise dans le journal de France 2....

lundi 1 juin 2009
Un dimanche bucolique au Réfectoire
Par Stéphanie le lundi 1 juin 2009, 10:52 - Au menu du Réfectoire
Hier, dans le cadre du festival "Ma Rue est un Théâtre", un pique nique était organisé autour du Réfectoire DMC (ouvert au public pour l'occasion). Ambiance fête de quartier, pâtisseries turques, accordéon, des enfants partout et surtout un site exceptionnel, tant au niveau du bâtiment que des espaces verts tout autour. De quoi nous donner plein d'idées pour la réhabilitation du site! Ouvrez grands vos yeux:




Encore plus d'images sur: http://gallery.me.com/jlw2#100201
mardi 28 avril 2009
Pique-nique au Réfectoire : dimanche 31 mai à midi
Par JLW le mardi 28 avril 2009, 16:21 - Au menu du Réfectoire
Dans le cadre du festival « Ma rue est un théâtre » qui aura lieu les 30 et 31 mai, la Ville de Mulhouse vous invite au Réfectoire DMC. L'occasion idéale de découvrir ce lieu pas comme les autres ....
Extrait du programme :
Ma rue est un théâtre - au Réfectoire DMC le dimanche 31 mai
À midi, ouverture du site DMC pour un pique-nique géant dans le parc autour du Réfectoire. Chacun apporte un repas tiré du sac.
La compagnie Chat’Pître sera de la fête dans les Déguindés au réfectoire. À partir de 13 h 30, différentes animations musicales sont prévues. Le public sera invité à participer à la création d’une œuvre graphique collective. De 14 h à 16 h, la joyeuse bande du Chat-Pître servira de guide, à bord du petit train touristique qui parcourra les quartiers anciens.
Téléchargez le programme complet de la manifestation : fichier pdf de 3 Mo
Abonnez-vous à notre liste de discussion dédiée au projet Réfectoire, pour échanger autour de cette nouvelle aventure. Postez un e-mail vide à l'adresse suivante : refectoire-subscribe@yahoogroupes.fr
samedi 25 avril 2009
PROCHAINE RENCONTRE : mardi 19 mai - 18h30
Par ELEN le samedi 25 avril 2009, 19:35 - Au menu du Réfectoire
Le projet du Réfectoire vous intéresse ? Il commence à prendre forme ... Alors ne tardez pas trop à nous rejoindre !
Si vous voulez participez à la préparation de l'événementiel de septembre, phase 1 du "Réfectoire", venez à notre prochaine réunion du mardi 19 mai à 18h30, dans les locaux d'Old School, avenue Kennedy.

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